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Choix de mon bâton de pèlerin

L’hiver 2007 aura été exceptionellement doux (par rapport à ceux du passé).
Accompagné de ma “doulce”, j’ai profité d’un bel après-midi ensoleillé pour aller choisir et couper mon bourdon.
Nous sommes partis dans les bois jouxtant l’école nationale d’équitation, où j’avais remarqué des taillis de noisetiers (facilement repérables, en cette saison, avec leurs chatons précoces).

bourdon_selection.jpgAprès observation à partir de deux plans perpendiculaires,
je me décide pour celui-ci.

bourdon_longueur.jpg

 

Je le dimmensionne “large en longueur”,
sachant que je souhaite qu’il mesure  ma taille, soit environ 175 cm, 
et qu’au bout des 1000 km il aura raccourci d’environ 5 cm.

bourdon_maya.jpg

Et tant qu’à faire, j’en ai coupé un pour ma “doulce”,
qui hésite encore à me rejoindre à Ourense  
(~111 km avant Santiago-de-Compostela).
 
 
 

bourdon_panda.jpg
J’aime cadencer mon pas au rythme lent de mon bourdon.

3 réponses à “Choix de mon bâton de pèlerin”

  1. Fernande a écrit :

    Il ne faut pas que Madeleine s’angoisse pour les 111 Kms, ce n’est que 4 ou 5 jours, elle marche bien, elle y arrivera
    Bon courage Madeleine !!
    De toute façon, nous arrosons ce départ le 12 à la maison à midi avec les Nombalais et Neveu.

  2. Fernande a écrit :

    Christian ne peut t’accompagner à la rando de Louerre il est trop pris à couper son bois et ses autres occupations
    mais il pense bien à toi

  3. Burger Denis a écrit :

    Je suis entièrement d’accord pour le choix du bois, en l’occurence du noisetier (les anciens auraient dit:” coudrier”), car il est à la fois léger quand il est sec et résistant. J’ai moi-même confectionné mes bourdons avec du noisetier pour chacun des trois pèlerinages que j’ai déjà effectué. La longueur définie par rapport à sa propre taille est importante. Quand au rajout des quelques cinq centimètres, ce n’est pas une hérésie et je peux en témoigner. En effet, au bout de mille kilomètres, il a un peu perdu de sa ferveur du moins pour l’extrémité qui est la plus sollicitée par les nombreux chocs occasionnés durant la marche proprement dite avec les x-fois de lever et poser au sol dans le geste et l’accompagnement par le geste de la main qui le tient. De plus c’est un bois assez facile à travailler, si on souhaite le décorer ou écorcer quand il est encore un peu vert et avant d’être définitivement bien sec. Le bourdon ne doit pas être ou devenir un handicap pour le pèlerin durant son périple et sa progression à cause du poids, mais bien être un compagnon de route fidèle et soutien moral sinon pour les difficultées rencontrées tant dans les montées que surtout lors des descentes pour éviter les glissades et surtout les risques de chute! C’est en quelque sorte sa troisième jambe! Car il est bien rare de s’en servir de nos jours contre des chiens, sauf peut-être pour les tenir éloignés dans de rares cas! Il vaut mieux agir normalement au regard des chiens et surtout ne jamais leur montrer que l’on a peur que d’agir bêtement ou stupidement et inutilement!

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